
Quand on est dans le domaine des afficheurs, même en vacances, on ne peut pas s’empêcher de regarder.
Ce été, en déambulant dans des ruelles de Tokyo, je suis passé devant cette magnifique borne de vente de produits cosmétiques dans la rue. Et là, je vois tout de suite tout ce qui ne va pas…
- Un LCD visiblement à 3000 ou 4000 cd/m² parce que même en 2026, on n’a toujours pas compris que faire lumineux, ce n’est pas le seul ni le bon moyen de rendre lisible. Et bien sûr aucun capteur de luminosité ambiante.
- Pourquoi ? Parce que cette borne vous brûle les doigts si vous tentez d’acheter quoi que ce soit. Déjà parce que le LCD chauffe trop de lui-même à cause de son backlilght, mais à cette heure, le soleil était bas et frappait la surface à presque 90°. Le pire de scénarios. On ne peut pas laisser la main une seconde, on en déduit un température que j’estime à 80°c. La borne ne remplit plus sa mission. Pas de ventes.
- Conception mauvaise : une ventilation forcée pour la probable lame d’air, sauf que si on ne fait pas de maintenance régulière, ça casse. Certaines fentes sont bouchées et comme par hasard, c’est justement à cet endroit que le LCD noircit. Oui, un LCD High TNI qui tient 105 ou 110°c sans noircir, ça existe pour le digital signage outdoor mais il faut quand même le faire fonctionner loin de ces valeurs si on veut qu’il tienne dans le temps. Ici, un High TNI qui fait ça, c’est que la plaque LCD est déjà à la valeur max. Vous connaissez beaucoup de voitures qui tiennent 100000 km quand son moteur est toujours au début de la zone rouge ?
Bref, il va falloir se mettre aussi au japonais 🙂
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